Études et formations pour être courtier en bourse

Comment devenir courtier en bourse ?

Si plusieurs personnes sont tentées par le désir de devenir des investisseurs en bourse, d’autres sont plutôt attirées par l’envie de devenir des courtiers en bourse. Certes, le courtage en bourse n’est pas vraiment loué de brillant et de prestige. Cependant, il reste un métier exceptionnel. Un courtier est aussi un professionnel qui donne des conseils, des aides et qui assiste ses clients dans diverses situations. Mais il faut avouer aussi que ce n’est pas un métier facile. Il faut alors avoir plusieurs capacités, répondre à diverses conditions et correspondre à des critères particuliers pour devenir et surtout rester « courtier en bourse ».

Les formations et études d’un courtier en bourse

On ne peut pas devenir courtier en bourse si on n’est pas doué pour les chiffres, les calculs, etc. On a également besoin d’avoir une grande capacité de prévision. Il est donc évident qu’un courtier en bourse soit un sortant d’une école donnant des formations scientifiques. Certes, il est possible de rencontrer quelques courtiers qui n’ont pas vraiment de diplômes, mais qui ont été des autodidactes. Néanmoins, les clients ou les sociétés de courtage qui recrutent se penchent généralement sur ceux qui sont pertinents donc ceux qui sont diplômés.

Il est donc important d’avoir au moins un diplôme de premier cycle en finances, économie, comptabilité, mathématiques ou gestion commerciale. L’idéal est de suivre les formations dans une école renommée. Cela permet d’accroître les chances quand on se mettra dans l’univers professionnel.

Pendant les études, il faut faire tous les efforts possibles pour avoir de bonnes notes. Elles augmenteront les chances plus tard quand viendra le moment où on doit chercher du travail.

Après la formation, passer par des stages s’avère indispensable. L’idéal est de trouver des postes de stagiaires dans des sociétés de courtage. Ainsi, on peut déjà avoir un aperçu voire se baigner dans le vif du métier. Il est possible de débuter tout de suite en tant que professionnel après le stage. On peut aussi accumuler encore les savoirs et les expériences et poursuivre les études jusqu’à l’obtention d’une maîtrise.

Dans ce métier, les clients et les recruteurs ont tendance à accorder leur confiance à des personnes plus matures. Mieux vaut donc prendre le temps de gagner en maturité avant de se mettre en fonction.

L’importance d’une bonne culture générale

Accumuler les connaissances, ce n’est pas uniquement avoir des diplômes, c’est aussi connaître tout ce qui concerne le monde financier. On doit aussi avoir au moins des notions dans tous les domaines qui pourraient être concernés par la bourse comme le marché des pierres précieuses, des matières premières, etc.

Pour renforcer la culture générale, on doit s’informer en effectuant des lectures, en regardant les actualités, en faisant ses propres recherches sur internet à propos de tous les sujets qui pourraient entrer dans le monde de la bourse. Mais surtout, si on souhaite devenir courtier en bourse plus tard, on doit commencer tôt à suivre les informations en bourse, observer les évolutions de l’univers boursier ou les mouvements des valeurs mobilières.

Parmi les ouvrages intéressants qui pourront aider une personne qui a envie d’intégrer plus tard une société de courtage en bourse, il y a le livre de Mark Hebner intitulé « Les fonds indiciels : le programme en 12 étapes pour les investisseurs actifs ». On peut aussi lire l’ouvrage de William Bernstein intitulé « Les quatre piliers de l’investissement : leçons pour construire un portefeuille gagnant ». Entre temps, on peut toujours lire les magazines et journaux financiers comme le « Wall Street Journal » ou « NY Times ».

Et pour vraiment s’enrichir en informations, on peut demander aux personnes qui se baignent déjà en tant que professionnel ou amateur dans le monde de la bourse des partages d’expériences, etc.

Les capacités personnelles qu’il faut avoir

Le métier de courtier en bourse n’est pas accessible à tout le monde même à tous ceux qui ont suivi des études dans le domaine financier, etc. Il faut aussi correspondre à un profil particulier pour porter l’étoffe d’un professionnel en courtage boursier.

Comme le métier n’est pas facile, il demande de la persévérance. On ne peut pas devenir courtier si on n’a pas la patience. Quand on négocie ou quand on passe par des moments difficiles comme la perte d’un investissement (parce qu’il faut s’attendre à cela), on doit être endurant, souple, mais aussi à l’écoute des besoins et des avis des autres. Les personnes irritantes ne peuvent pas exercer ce métier.

En outre, il faut aussi être dynamique. En effet, comme le domaine de la bourse évolue très rapidement, il faut toujours être à l’affût des changements. Pour suivre tous les mouvements, une bonne détermination est nécessaire.

Et pour finir, un bon courtier en bourse est une personne qui a du caractère. C’est important pour négocier ou pour convaincre les clients et tous les autres acteurs de l’univers financier puis qu’il faut toujours garder en tête qu’on est un intermédiaire entre deux parties.

Où et comment travaille un courtier ?

Les courtiers qui ont fini leurs études ont plusieurs possibilités. Dans la plupart des cas, ils travaillent pour le compte d’une société de courtage. Ceux qui ont plus de chance peuvent intégrer des cabinets internationaux de grande envergure. Mais il y en a aussi ceux qui choisissent de surfer dans la vague de la liberté et qui travaillent pour leurs propres comptes. Ces derniers sont peu nombreux dans l’univers boursier, car il est plutôt difficile de percer en tant que freelancer dans ce domaine.

En ce qui concerne les gains d’un courtier en bourse, cela est très variable. Les courtiers les plus expérimentés peuvent gagner six chiffres mensuels si les affaires sont bonnes. Ceux qui sont salariés dans des sociétés peuvent avoir des salaires fixes. Il y en a d’autres qui gagnent en pourcentage en fonction des affaires qu’ils traitent ou des réussites qu’ils réalisent. Pour ceux qui optent pour l’indépendance, ils sont généralement payés par honoraires et pourcentage.

Dans tous les cas, la rétribution d’un courtier doit toujours être indiquée aux clients au préalable ainsi que son mode de paiement.

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