aissa hamada : sa musique préférée est la musique classique

Aissa Hamada présente des films qui parlent de musique classique

La musique classique est souvent employée en tant que fond sonore dans le monde du cinéma. Des scènes marquantes et des moments forts sont aussi soulignés par ce genre de musique. Elle est utilisée pour que les spectateurs puissent vivre un moment intense durant le film. Certains films parlent de musique classique pour rendre hommage à des compositeurs exceptionnels.

Aissa Hamada et la musique classique dans « Amadeus »

L’histoire se passe à Vienne en novembre 1823 où un homme âgé clame cet aveu : « Pardonne, Mozart, pardonne à ton assassin ! ». Ses serviteurs tentent de le calmer avec des friandises, mais ils n’ont entendu que des cris tranchants et des sons étouffés.

Le vieillard est assassiné et se noie dans son sang une fois la porte enfoncée. Ce vieil homme n’est autre qu’Antonio Salieri, un musicien et compositeur de renom de la Cour. C’est là que commence l’histoire d’un enfant voué au service du Seigneur, Wolfgang Amadeus Mozart, guidé par son père Leopold à travers l’Europe.

Un homme entre par effraction à Vienne en 1781, précédé d’une réputation très flatteuse, par contre sans éducation. Le génie de la musique classique, Mozart, est en voie de devenir l’un des plus grands compositeurs de cette ère. Comprenant cette menace, Salieri essaie de déposséder Mozart en l’approchant afin de savoir pourquoi il est doué.

Cet hommage à un grand compositeur de musique classique est apprécié par Aissa Hamada.

« Le Pianiste » de Roman Polanski

Ce film est un drame historique français, polonais, allemand et britannique sorti en salle en 2002. La spécificité de celui-ci est qu’il est tiré d’une histoire vraie racontant la vie d’un jeune pianiste juif polonais nommé Wladyslaw Szpilman, dit Wladek.

L’histoire se déroule en Pologne, à Varsovie durant la Deuxième Guerre mondiale. Il a été pianiste de la radio polonaise, ce qui lui conférait une figure très connue du domaine culturel polonais. Les nazis ont supprimé les droits de tous juifs lorsqu’ils se sont emparés de la ville.

Wladek a réussi à s’échapper d’une mort certaine et s’est caché avec les résistants restants du ghetto, tandis que sa famille a été déportée au camp d’extermination de Treblinka. La ville est devenue par la suite une zone de combat obligeant les survivants à chercher d’autres refuges.

Un officier allemand mélomane, Wilm Hosenfeld, a découvert sa cachette dans un petit grenier alors qu’il souffrait de faim. Le germanique, apprenant que le juif est un pianiste et convaincu que l’Allemagne va perdre la guerre, a aidé secrètement Wladek jusqu’à la fin de la guerre.

Aissa Hamada et la musique classique dans « Orange mécanique »

Ce film de Stanley Kubrick raconte la vie d’Alex De Large, un jeune délinquant adepte de la violence, obsédé par le sexe et surtout passionné de musique classique, notamment de la 9ème symphonie de Beethoven, la musique classique préférée de Aissa Hamada.

Il est le chef de sa petite bande, les droogies ou droogs, composée de Dim, de Georgie et de Pete. Une nuit, pendant qu’Alex et sa bande entrent par effraction chez une dame, il a été trahi par ses camarades et assommé avec une bouteille.

Il a été incarcéré pour meurtre et a pris 14 ans de prison. Il s’est porté volontaire lors d’une expérience « Technique Ludovico » du ministère de l’Intérieur dans l’espoir de sortir de ce trou à rat. Le programme consiste en une thérapie utilisant l’aversion pour éradiquer la délinquance.

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